Cela fait quelques mois que nous étudions la possibilité pour nos apprenants de suivre à distance nos formations. C’est-à-dire : directement depuis votre domicile ou bien votre lieu de travail. En effet, pour notre public non-francilien et étranger participant à une session inter-entreprises, se pose le double-problème de l’impact économique et écologique d’un déplacement en région parisienne. Réserver une nuitée d’hôtel, un billet de train ou d’avion, accumuler les heures de transport… : ces contraintes ne doivent plus constituer un frein à la formation. La formation à distance s’inscrit dans cette perspective. Elle se veut plus accessible et au final, moins coûteuse et plus aisée à insérer dans votre quotidien professionnel et personnel.
Bien sûr, la formation présentielle demeure et restera l’un des modes possibles de suivi des cours. Et dans tous les cas, l’examen final de notre cursus certifiant, soutenu devant un jury, oblige à la rencontre physique. La formation hybride, effectuée sur le terrain de vos projets, exige quant à elle un certain degré d’immersion. Mais nombreux sont les cas de figure pour lesquels la technologie peut préserver le confort de l’apprenant. Surtout pour les modules de formation les plus courts (1 à 2 jours).
Cella Consilium prêt pour la formation à distance
L’actualité sanitaire nous devance d’un bon trimestre. Nous voici donc invités à accélérer cette mise à disposition. C’est chose faite, nous sommes opérationnels. Nos plannings de formation, durant cette période de confinement, ont basculé sur le mode distanciel. Lorsque cette épreuve collective sera surmontée, vous pourrez opter pour une formation présentielle ou à distance. Et ce, pour l’intégralité de notre catalogue. Les cours CST et MOVE, particulièrement denses et propices aux partages d’expérience, s’accordent probablement mieux au mode historique. Sans doute proposerons-nous de les structurer différemment, par exemple en les segmentant par demi-journée. Se former à distance permet aussi plus de flexibilité dans l’organisation de sa vie professionnelle…
L’inférence IA évalue la pertinence des infrastructures distribuées
/dans Revue de presseLe calcul d’intelligence artificielle commence à explorer des implantations plus distribuées que les grands campus centralisés. Duos Edge AI annonce un accord portant sur le déploiement d’une capacité de 2 MW, tandis que Sunrun envisage d’installer des nœuds d’inférence dans des logements équipés de panneaux solaires et de batteries. Les deux projets diffèrent fortement par leur échelle et leur maturité, mais répondent à une même recherche : rapprocher certaines charges de calcul des utilisateurs ou de ressources électriques déjà disponibles. Cette architecture pourrait limiter la dépendance à quelques sites géants pour les traitements compatibles avec une exécution décentralisée. Elle soulève toutefois des questions déterminantes de sécurité, de maintenance, de connectivité, d’orchestration et de disponibilité. Il s’agit encore d’une tendance émergente, fondée sur des annonces, et non d’un basculement établi du marché. Sa progression dépendra de la capacité à garantir une qualité de service homogène sur des équipements dispersés.
La souveraineté numérique favorise les infrastructures de proximité
/dans Revue de presseÀ côté des mégacampus hyperscale, une autre trajectoire se consolide : celle de datacenters publics, nationaux ou régionaux conçus pour conserver les données sensibles au plus près de leurs producteurs. Pau développe un centre de proximité public destiné aux collectivités et aux acteurs locaux, tandis que le Gabon inaugure son premier data center national pour héberger des informations stratégiques sur son territoire. Ces projets répondent moins à une logique de volume qu’à des objectifs de maîtrise juridique, de continuité de service, de cybersécurité et d’autonomie opérationnelle. Ils traduisent une volonté croissante de réduire la dépendance à des plateformes étrangères et de structurer des écosystèmes numériques locaux. Leur viabilité dépend toutefois de la capacité à maintenir des niveaux élevés de disponibilité, de sécurité et d’exploitation sur la durée. La souveraineté ne se limite donc plus à la localisation physique des serveurs : elle suppose des compétences, des procédures, des opérateurs et des chaînes de maintenance réellement maîtrisés.
Refroidissement, stockage d’énergie et implantation sortent du modèle conventionnel
/dans Revue de presseLes contraintes thermiques et énergétiques imposées par l’IA accélèrent l’adoption de solutions longtemps considérées comme périphériques. Nvidia pousse le refroidissement liquide à eau tiède jusqu’à 45 °C, ouvrant la voie à des systèmes capables de réduire le recours aux groupes froids et de mieux valoriser la chaleur fatale. En Irlande, une batterie au CO₂ doit fournir jusqu’à neuf heures d’autonomie à un datacenter, illustrant l’essor du stockage d’énergie longue durée pour lisser la demande et renforcer la résilience. Samsung Heavy Industries prépare parallèlement un datacenter flottant proche des côtes, afin de déplacer certaines contraintes foncières et de rapprocher l’infrastructure de ressources énergétiques et de refroidissement. Ces projets traduisent une recomposition de l’architecture physique du secteur : le bâtiment, l’alimentation, le refroidissement et le stockage sont désormais conçus comme un système intégré, condition indispensable pour soutenir des densités de calcul toujours plus élevées.
L’IA engage les datacenters dans des investissements gigantesques
/dans Revue de presseL’essor de l’intelligence artificielle porte les investissements dans les datacenters vers une échelle industrielle inédite et resserre les liens entre puissance de calcul, immobilier spécialisé et contrats de très longue durée. Meta engage au Canada un premier campus annoncé à 13 milliards de dollars canadiens et visant une capacité d’un gigawatt. À Paris, SEGRO et Pure Data Centres prévoient ensemble un site de 75 MW, signe que la demande gagne aussi les marchés métropolitains déjà contraints. Aux États-Unis, TeraWulf a conclu avec Anthropic un bail de vingt ans portant sur une infrastructure dédiée à l’IA, opération valorisée à 19 milliards de dollars. Ces engagements sécurisent des capacités considérables avant leur mise en service et transforment la concurrence : accès au foncier, raccordement électrique, financement et rapidité de construction deviennent aussi stratégiques que les processeurs. Ils renforcent également la dépendance mutuelle entre hyperscalers, investisseurs immobiliers et producteurs d’énergie.
Les datacenters, objets de contestation territoriale
/dans Revue de presseLa contestation des datacenters change d’échelle et devient un enjeu de gouvernance territoriale. Les projets sont désormais discutés sous l’angle de leur emprise foncière, de leur consommation énergétique, de leur usage de l’eau et de la transparence des procédures publiques. Cette politisation touche aussi bien les implantations locales françaises que les grands projets américains ou internationaux portés par les acteurs de l’IA. Pour les opérateurs, la puissance disponible et la connectivité ne suffisent plus : l’acceptabilité sociale, la preuve des retombées locales et la maîtrise des impacts environnementaux deviennent des conditions d’implantation aussi structurantes que les critères techniques.
#JeMeFormeChezMoi : extension du dispositif FNE-Formation
/dans ActualitésLe Ministère du Travail, qui est aussi celui de la Formation professionnelle, a renforcé depuis le 14/04 le dispositif FNE-Formation. A présent, les entreprises du secteur privé peuvent bénéficier d’une prise en charge à 100% des formations dispensées à leurs salariés en activité partielle. L’infographie ci-dessous présente les conditions d’admissibilité de cette opportunité. L’initiative #JeMeFormeChezMoi facilite notamment les procédures pour les financements inférieurs à 1500 € par salarié (simple accord de la Direccte).
Quelques ressources pour vous aider dans vos démarches durant cette période compliquée :
Suivez nos formations à distance
/dans ActualitésCela fait quelques mois que nous étudions la possibilité pour nos apprenants de suivre à distance nos formations. C’est-à-dire : directement depuis votre domicile ou bien votre lieu de travail. En effet, pour notre public non-francilien et étranger participant à une session inter-entreprises, se pose le double-problème de l’impact économique et écologique d’un déplacement en région parisienne. Réserver une nuitée d’hôtel, un billet de train ou d’avion, accumuler les heures de transport… : ces contraintes ne doivent plus constituer un frein à la formation. La formation à distance s’inscrit dans cette perspective. Elle se veut plus accessible et au final, moins coûteuse et plus aisée à insérer dans votre quotidien professionnel et personnel.
Bien sûr, la formation présentielle demeure et restera l’un des modes possibles de suivi des cours. Et dans tous les cas, l’examen final de notre cursus certifiant, soutenu devant un jury, oblige à la rencontre physique. La formation hybride, effectuée sur le terrain de vos projets, exige quant à elle un certain degré d’immersion. Mais nombreux sont les cas de figure pour lesquels la technologie peut préserver le confort de l’apprenant. Surtout pour les modules de formation les plus courts (1 à 2 jours).
Cella Consilium prêt pour la formation à distance
L’actualité sanitaire nous devance d’un bon trimestre. Nous voici donc invités à accélérer cette mise à disposition. C’est chose faite, nous sommes opérationnels. Nos plannings de formation, durant cette période de confinement, ont basculé sur le mode distanciel. Lorsque cette épreuve collective sera surmontée, vous pourrez opter pour une formation présentielle ou à distance. Et ce, pour l’intégralité de notre catalogue. Les cours CST et MOVE, particulièrement denses et propices aux partages d’expérience, s’accordent probablement mieux au mode historique. Sans doute proposerons-nous de les structurer différemment, par exemple en les segmentant par demi-journée. Se former à distance permet aussi plus de flexibilité dans l’organisation de sa vie professionnelle…
Le mythe de l’erreur humaine – I
/dans FocusLa cause des sinistres informatiques constitue un phénomène récurrent en dépit des investissements consentis pour leur prévention. Elle fait ainsi régulièrement l’objet de classifications contextualisées. Parmi les origines possibles de ces désastres, on cite (bien trop) souvent l’erreur humaine en salle informatique. Comme si, malgré les mesures concédées dans l’amélioration de la résistance des systèmes aux pannes, le facteur humain -autrement dit : la sagacité, la compétence, la concentration et la rigueur de celui qui réalise l’action de terrain- demeurait l’ultime élément erratique et in fine, incontrôlable, qui peut tout faire échouer. Jusqu’à prôner l’automatisation complète. Qui ne résoudra pourtant pas le problème de fond.
Car un peu d’expérience-terrain suffit pour réaliser bien vite que cet argument facile masque des lacunes bien plus profondes. Bien plus complexes et bien plus inquiétantes, également. Qu’il convient donc d’étudier ces manquements pour extirper leur cause première, souvent d’ordre managérial et stratégique. Cette série de billets “Le mythe de l’erreur humaine” se propose de répertorier les principales sources d’incidents majeurs pour lesquelles lesdites “erreurs humaines” des exploitants, techniciens et autres administrateurs servent d’alibi et entravent l’amélioration continue. L’auteur de cet article, et de ceux qui suivront, a personnellement rencontré tous les cas de figure mentionnés. Tout comme, nous en sommes certains, bon nombre d’entre vous.
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Pollution de l’air en salle informatique : à chaque catégorie de menace son type de protection
/dans FocusLes organisations sous-estiment largement la menace que représente, pour la production, la pollution de l’air en salle informatique. En effet, les niveaux à risque se situent bien au-dessous des seuils naturels de perception visuelle et olfactive. Ces polluants constituent pourtant l’un des principaux facteurs de dégradation des composants électroniques dont regorgent les salles informatiques. Les catégories de moyens préventifs d’assainissement de l’air, avant que celui-ci ne soit acheminé en salle, sont subdivisées en deux grandes familles : la filtration particulaire et la filtration moléculaire. Ces deux types de filtration ne se recoupent aucunement. Ils adressent des menaces au comportement physico-chimique spécifique. Par exemple, un filtre à particules, aussi fin soit-il, n’apportera strictement aucune protection contre un excès de sulfure d’hydrogène. C’est pourquoi la combinaison des deux dispositifs peut s’avérer nécessaire en salle informatique. Ne serait-ce que pour souscrire aux CGU des constructeurs informatiques, lesquels imposent des strictes conditions d’exploitation QAI.
Contenu mis à jour le 02 février 2020
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Décrochez votre certification ITIL ® 4 Foundation avec Cella Consilium
/dans Actualités, FormationsCella Consilium propose à présent un module de formation + certification ITIL ® 4 Foundation à un tarif vraiment très attractif et éligible au CPF. Acteurs de l’IT, passez à la vitesse supérieure dans un univers technologique où Industrialisation et Agilité s’accordent enfin. Découvrez comment l’intégration des processus dans les flux de valeur permettent la co-création de cette valeur avec les clients.
Les organisations qui se contentent d’enfermer leurs consommateurs dans des processus de gestion disparaîtront peu à peu ; tandis que celles qui conçoivent leur offre de service pour soutenir la valeur exploiteront les opportunités de l’informatique moderne. C’est pourquoi, par exemple, les professionnels de HOC INFO (département conseil et accompagnement de Cella Consilium) disposent de la certification ITIL ® 4 Foundation.
Réservez dès à présent votre place, le calendrier de formation 2020 est en ligne ! (premières sessions proposées à partir de février 2020). Vous pouvez également nous envoyer un e-mail afin de prendre connaissance de tous les détails de notre offre.