Cela fait quelques mois que nous étudions la possibilité pour nos apprenants de suivre à distance nos formations. C’est-à-dire : directement depuis votre domicile ou bien votre lieu de travail. En effet, pour notre public non-francilien et étranger participant à une session inter-entreprises, se pose le double-problème de l’impact économique et écologique d’un déplacement en région parisienne. Réserver une nuitée d’hôtel, un billet de train ou d’avion, accumuler les heures de transport… : ces contraintes ne doivent plus constituer un frein à la formation. La formation à distance s’inscrit dans cette perspective. Elle se veut plus accessible et au final, moins coûteuse et plus aisée à insérer dans votre quotidien professionnel et personnel.
Bien sûr, la formation présentielle demeure et restera l’un des modes possibles de suivi des cours. Et dans tous les cas, l’examen final de notre cursus certifiant, soutenu devant un jury, oblige à la rencontre physique. La formation hybride, effectuée sur le terrain de vos projets, exige quant à elle un certain degré d’immersion. Mais nombreux sont les cas de figure pour lesquels la technologie peut préserver le confort de l’apprenant. Surtout pour les modules de formation les plus courts (1 à 2 jours).
Cella Consilium prêt pour la formation à distance
L’actualité sanitaire nous devance d’un bon trimestre. Nous voici donc invités à accélérer cette mise à disposition. C’est chose faite, nous sommes opérationnels. Nos plannings de formation, durant cette période de confinement, ont basculé sur le mode distanciel. Lorsque cette épreuve collective sera surmontée, vous pourrez opter pour une formation présentielle ou à distance. Et ce, pour l’intégralité de notre catalogue. Les cours CST et MOVE, particulièrement denses et propices aux partages d’expérience, s’accordent probablement mieux au mode historique. Sans doute proposerons-nous de les structurer différemment, par exemple en les segmentant par demi-journée. Se former à distance permet aussi plus de flexibilité dans l’organisation de sa vie professionnelle…
Les groupes électrogènes de secours deviennent un enjeu de fonctionnement du réseau électrique régional
/dans Revue de presseLes épisodes de chaleur extrême transforment les équipements de secours des datacenters en ressources ponctuelles pour les réseaux électriques, mais au prix d’un impact local de plus en plus visible. En Virginie, des groupes diesel ont été activés dans le cadre d’un programme d’effacement destiné à soulager le réseau PJM lors d’un pic de demande. Cette utilisation dépasse la fonction traditionnelle de continuité informatique : le datacenter devient un acteur de flexibilité électrique, capable de réduire rapidement son appel au réseau. Toutefois, le transfert de charge vers des générateurs thermiques concentre bruit, fumées et émissions atmosphériques à proximité immédiate des riverains. La hausse simultanée des besoins de refroidissement accentue ce paradoxe. Les futures autorisations devront donc évaluer non seulement la consommation énergétique annuelle des sites, mais aussi leur comportement pendant les pics de sollicitation, la technologie de leurs secours et les externalités produites lorsque le réseau est le plus vulnérable.
Les hyperscalers doivent désormais démontrer une contribution locale tangible
/dans Revue de presseLes grands projets de datacenters ne peuvent plus se contenter de promettre des emplois et une croissance fiscale diffuse. Les hyperscalers sont poussés à financer directement routes, réseaux d’eau, production électrique et retombées communautaires afin de consolider leur légitimité territoriale. En Louisiane, l’extension du campus de Meta s’accompagne de contrats locaux, d’investissements publics indirects et d’une hausse spectaculaire des primes versées aux enseignants grâce aux nouvelles recettes fiscales. En Alberta, le premier grand centre IA canadien de Meta est associé à une centrale dédiée, à un refroidissement en boucle fermée et à des dépenses d’infrastructure locales. Ce modèle redéfinit la relation entre opérateurs et territoires : l’autorisation sociale d’exploiter dépend désormais de bénéfices visibles, contractualisés et rapidement mesurables. Il renforce aussi le pouvoir de négociation des collectivités, qui peuvent exiger une prise en charge plus complète des externalités énergétiques, hydriques et foncières avant d’accepter des installations de très grande échelle.
Le coût de l’IA devient un enjeu de politique économique
/dans Revue de presseL’essor des datacenters d’intelligence artificielle ne se mesure plus seulement en mégawatts ou en investissements : il commence à peser sur les prix payés par les ménages et les entreprises. Aux États-Unis, la demande simultanée en électricité, puces mémoire et équipements informatiques alimente des tensions inflationnistes suffisamment visibles pour attirer l’attention de la Réserve fédérale et de la Maison-Blanche. La question centrale devient celle de la répartition des coûts : qui doit financer les nouvelles centrales, les renforcements de réseau et les capacités de secours nécessaires aux grands campus numériques ? Les pouvoirs publics cherchent désormais à empêcher que ces dépenses soient transférées aux abonnés ordinaires, tandis que les épisodes de tension sur le réseau montrent que les mécanismes de marché peuvent amplifier rapidement la facture. Cette évolution transforme le datacenter en sujet de pouvoir d’achat, de régulation tarifaire et de stabilité macroéconomique, bien au-delà de son rôle traditionnel d’infrastructure technique.
L’inférence IA évalue la pertinence des infrastructures distribuées
/dans Revue de presseLe calcul d’intelligence artificielle commence à explorer des implantations plus distribuées que les grands campus centralisés. Duos Edge AI annonce un accord portant sur le déploiement d’une capacité de 2 MW, tandis que Sunrun envisage d’installer des nœuds d’inférence dans des logements équipés de panneaux solaires et de batteries. Les deux projets diffèrent fortement par leur échelle et leur maturité, mais répondent à une même recherche : rapprocher certaines charges de calcul des utilisateurs ou de ressources électriques déjà disponibles. Cette architecture pourrait limiter la dépendance à quelques sites géants pour les traitements compatibles avec une exécution décentralisée. Elle soulève toutefois des questions déterminantes de sécurité, de maintenance, de connectivité, d’orchestration et de disponibilité. Il s’agit encore d’une tendance émergente, fondée sur des annonces, et non d’un basculement établi du marché. Sa progression dépendra de la capacité à garantir une qualité de service homogène sur des équipements dispersés.
La souveraineté numérique favorise les infrastructures de proximité
/dans Revue de presseÀ côté des mégacampus hyperscale, une autre trajectoire se consolide : celle de datacenters publics, nationaux ou régionaux conçus pour conserver les données sensibles au plus près de leurs producteurs. Pau développe un centre de proximité public destiné aux collectivités et aux acteurs locaux, tandis que le Gabon inaugure son premier data center national pour héberger des informations stratégiques sur son territoire. Ces projets répondent moins à une logique de volume qu’à des objectifs de maîtrise juridique, de continuité de service, de cybersécurité et d’autonomie opérationnelle. Ils traduisent une volonté croissante de réduire la dépendance à des plateformes étrangères et de structurer des écosystèmes numériques locaux. Leur viabilité dépend toutefois de la capacité à maintenir des niveaux élevés de disponibilité, de sécurité et d’exploitation sur la durée. La souveraineté ne se limite donc plus à la localisation physique des serveurs : elle suppose des compétences, des procédures, des opérateurs et des chaînes de maintenance réellement maîtrisés.
Refroidissement, stockage d’énergie et implantation sortent du modèle conventionnel
/dans Revue de presseLes contraintes thermiques et énergétiques imposées par l’IA accélèrent l’adoption de solutions longtemps considérées comme périphériques. Nvidia pousse le refroidissement liquide à eau tiède jusqu’à 45 °C, ouvrant la voie à des systèmes capables de réduire le recours aux groupes froids et de mieux valoriser la chaleur fatale. En Irlande, une batterie au CO₂ doit fournir jusqu’à neuf heures d’autonomie à un datacenter, illustrant l’essor du stockage d’énergie longue durée pour lisser la demande et renforcer la résilience. Samsung Heavy Industries prépare parallèlement un datacenter flottant proche des côtes, afin de déplacer certaines contraintes foncières et de rapprocher l’infrastructure de ressources énergétiques et de refroidissement. Ces projets traduisent une recomposition de l’architecture physique du secteur : le bâtiment, l’alimentation, le refroidissement et le stockage sont désormais conçus comme un système intégré, condition indispensable pour soutenir des densités de calcul toujours plus élevées.
L’IA engage les datacenters dans des investissements gigantesques
/dans Revue de presseL’essor de l’intelligence artificielle porte les investissements dans les datacenters vers une échelle industrielle inédite et resserre les liens entre puissance de calcul, immobilier spécialisé et contrats de très longue durée. Meta engage au Canada un premier campus annoncé à 13 milliards de dollars canadiens et visant une capacité d’un gigawatt. À Paris, SEGRO et Pure Data Centres prévoient ensemble un site de 75 MW, signe que la demande gagne aussi les marchés métropolitains déjà contraints. Aux États-Unis, TeraWulf a conclu avec Anthropic un bail de vingt ans portant sur une infrastructure dédiée à l’IA, opération valorisée à 19 milliards de dollars. Ces engagements sécurisent des capacités considérables avant leur mise en service et transforment la concurrence : accès au foncier, raccordement électrique, financement et rapidité de construction deviennent aussi stratégiques que les processeurs. Ils renforcent également la dépendance mutuelle entre hyperscalers, investisseurs immobiliers et producteurs d’énergie.
Les datacenters, objets de contestation territoriale
/dans Revue de presseLa contestation des datacenters change d’échelle et devient un enjeu de gouvernance territoriale. Les projets sont désormais discutés sous l’angle de leur emprise foncière, de leur consommation énergétique, de leur usage de l’eau et de la transparence des procédures publiques. Cette politisation touche aussi bien les implantations locales françaises que les grands projets américains ou internationaux portés par les acteurs de l’IA. Pour les opérateurs, la puissance disponible et la connectivité ne suffisent plus : l’acceptabilité sociale, la preuve des retombées locales et la maîtrise des impacts environnementaux deviennent des conditions d’implantation aussi structurantes que les critères techniques.
#JeMeFormeChezMoi : extension du dispositif FNE-Formation
/dans ActualitésLe Ministère du Travail, qui est aussi celui de la Formation professionnelle, a renforcé depuis le 14/04 le dispositif FNE-Formation. A présent, les entreprises du secteur privé peuvent bénéficier d’une prise en charge à 100% des formations dispensées à leurs salariés en activité partielle. L’infographie ci-dessous présente les conditions d’admissibilité de cette opportunité. L’initiative #JeMeFormeChezMoi facilite notamment les procédures pour les financements inférieurs à 1500 € par salarié (simple accord de la Direccte).
Quelques ressources pour vous aider dans vos démarches durant cette période compliquée :
Suivez nos formations à distance
/dans ActualitésCela fait quelques mois que nous étudions la possibilité pour nos apprenants de suivre à distance nos formations. C’est-à-dire : directement depuis votre domicile ou bien votre lieu de travail. En effet, pour notre public non-francilien et étranger participant à une session inter-entreprises, se pose le double-problème de l’impact économique et écologique d’un déplacement en région parisienne. Réserver une nuitée d’hôtel, un billet de train ou d’avion, accumuler les heures de transport… : ces contraintes ne doivent plus constituer un frein à la formation. La formation à distance s’inscrit dans cette perspective. Elle se veut plus accessible et au final, moins coûteuse et plus aisée à insérer dans votre quotidien professionnel et personnel.
Bien sûr, la formation présentielle demeure et restera l’un des modes possibles de suivi des cours. Et dans tous les cas, l’examen final de notre cursus certifiant, soutenu devant un jury, oblige à la rencontre physique. La formation hybride, effectuée sur le terrain de vos projets, exige quant à elle un certain degré d’immersion. Mais nombreux sont les cas de figure pour lesquels la technologie peut préserver le confort de l’apprenant. Surtout pour les modules de formation les plus courts (1 à 2 jours).
Cella Consilium prêt pour la formation à distance
L’actualité sanitaire nous devance d’un bon trimestre. Nous voici donc invités à accélérer cette mise à disposition. C’est chose faite, nous sommes opérationnels. Nos plannings de formation, durant cette période de confinement, ont basculé sur le mode distanciel. Lorsque cette épreuve collective sera surmontée, vous pourrez opter pour une formation présentielle ou à distance. Et ce, pour l’intégralité de notre catalogue. Les cours CST et MOVE, particulièrement denses et propices aux partages d’expérience, s’accordent probablement mieux au mode historique. Sans doute proposerons-nous de les structurer différemment, par exemple en les segmentant par demi-journée. Se former à distance permet aussi plus de flexibilité dans l’organisation de sa vie professionnelle…